Au Québec, la revue Gestion traite du travail hybride et le blogue SOQUIJ commente un jugement lié à une présence exigée dans un bureau non ergonomique. Au Canada, le CCHST publie des fiches en ergonomie au bureau, portant sur le choix de mobilier ergonomique et les appui-poignets. À l’international, l’AOHP, aborde l’analyse du travail et la planification des effectifs en anatomopathologie et l’auto-évaluation ergonomique. Une association française, l’ACMS, décrit les risques associés à l’hyperconnexion. Le temps de travail fait l’objet de publications sur la fatigue des professionnels de la santé, le travail par quarts de 12 heures, et la réduction du temps de travail.
La veille scientifique rassemble une vingtaine d’articles couvrant notamment les TMS, la manutention, les postures de travail et l’organisation du temps de travail. Parmi les sujets abordés figurent la manutention de lits d’hopitaux, le travail physique des travailleurs âgés, l’évaluation des risques par l’IA, les postures prolongées chez les dentistes, en soins à domicile ou en hébergement, ainsi que diverses interventions en prévention, notamment les exosquelettes passifs [1][2][3] et les micropauses en bloc opératoire. Plusieurs études examinent les effets des horaires atypiques : le travail par quarts, les longues heures de travail, les quarts de 24h, et le travail de nuit permanent.
(Résumé raccourci à l’aide de Copilot et validé par la rédaction)
Publications québécoises
Fortin, N. (2026, mai 14). Une présence accrue en présentiel dans un environnement non ergonomique à l’origine d’une lésion professionnelle. Blogue SOQUIJ – Actualités juridiques et judiciaires du Québec.
Une infirmière de liaison qui effectuait du télétravail à raison de 2 jours par semaine a subi un accident du travail lorsqu’elle a été appelée à travailler à temps plein en présentiel dans un environnement non ergonomique. L’effet combiné de l’ergonomie déficiente de son poste de travail et de l’exposition accrue à cet environnement de travail pendant 1 mois constitue un événement imprévu et soudain.
Source : Blogue SOQUIJ
Travail hybride : un frein à l’engagement des employés? (2026, mai 31).
Le travail hybride transforme la relation entre les employés et leur organisation. Les entreprises cherchent désormais à préserver l’engagement et le sentiment d’appartenance.
Source : Revue Gestion
Publications canadiennes
CCHST. (2026, mai 1). Ergonomie au bureau – Appui-poignets. Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail.
Cette fiche Réponses SST fait partie de la série « Le bureau moderne ». Les appui-poignets offrent un soutien aux poignets lors de l’utilisation d’un clavier ou d’une souris. La fiche aborde l’utilité de cet équipement mais aussi les risques qu’il peut engendrer. La dernière section offre des conseils pour choisir d’utiliser ou non cet équipement et les caractéristiques à prendre en compte.
Source : CHSST
CCHST. (2026, mai 5). Ergonomie au bureau – Achat de mobilier de bureau ergonomique. Centre canadien d’hygiène et de sécurité au travail.
Cette fiche Réponses SST de la série « Le bureau moderne » propose des repères essentiels pour orienter l’achat de mobilier ergonomique adapté, en abordant les facteurs clés à considérer — du profil des travailleurs à l’aménagement des espaces, en passant par les conditions ambiantes et l’entretien des fauteuils. Elle met également en lumière les priorités à privilégier lors de la sélection et les actions à entreprendre une fois le mobilier choisi, tout en proposant des ressources complémentaires pour soutenir une approche ergonomique durable en milieu de bureau. (Résumé généré par Copilot et révisé)
Source : CCHST
Publications internationales
Ballereau, M. (2026, juin 25). Hyperconnexion au travail : quand rester joignable devient un danger. ACMS.
L’hyperconnexion nuit à la santé des salariés et à la qualité du travail. Découvrez nos conseils pour la prévenir et la réduire. (Résumé de l’éditeur)
Source : Association interprofessionnelle des centres médicaux et sociaux de santé au travail de la région Île-de-France
Guide de choix. Acquisition de chariots ou d’aides à la manutention de personnes (2e éd.). (2026). INRS.
Ce guide propose une démarche et des conseils pour choisir, acquérir ou louer un chariot ou un équipement d’aide à la mobilisation de personnes. On apprend à intégrer non seulement les exigences techniques et les usages attendus de l’équipement, mais aussi la santé et la sécurité du personnel qui l’utilisera.
Source : INRS
Guerin, M. et al. (2026). Quantifying Workload and Staffing Needs for Pathologists’ Assistants: Grossing Time as a Predictor of Occupational Strain in the Surgical Pathology Laboratory. Journal of the Association of Occupational Health Professionals in Healthcare, 46(2), 20‑24. Abonnement ASSTSAS
Dans cette étude, les auteurs quantifient la relation entre la complexité des échantillons chirurgicaux et le temps consacré à l’examen macroscopique par les assistants en anatomopathologie, et évaluent les implications en termes de dotation en personnel, de répartition de la charge de travail et de sollicitations professionnelles dans les laboratoires d’anatomopathologie chirurgicale. (Extrait du résumé de l’éditeur traduit par DeepL)
Source : Journal of the Association of Occupational Health Professionals in Healthcare
Legris, C. et al. (2025). Comment gérer la fatigue des professionnels de santé ? Risques & qualité en milieu de soins, XXII(1).
Assurer des soins en continu, 24 heures par jour, nécessite des quarts de travail prolongés et de nuit. Cette organisation peut provoquer de la fatigue en raison du manque de sommeil et du décalage des rythmes biologiques. Cette fatigue, accentuée par une charge de travail élevée, a des répercussions sur la santé du personnel et la sécurité des soins. Cet article présente une revue générale des écrits sur la question et fait le point sur plusieurs solutions pour mieux gérer les risques liés à la fatigue.
Source : Risques & qualité en milieu de soins
Piasna, A. (2026). Reduced working hours. Policy Brief, 2026.04.
Le temps de travail est un élément clé de l’organisation du travail, et sa durée ainsi que son aménagement ont un impact direct sur la santé et le bien-être des salariés, et, plus largement, sur leur qualité de vie. Des projets pilotes et des expériences récents sur la réduction du temps de travail fournissent des preuves empiriques solides des avantages multidimensionnels qui en découlent, notamment pour la santé physique et mentale des travailleurs. Ces améliorations contribuent à un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée et sont associées à des niveaux plus élevés de bien-être et de satisfaction au travail. (Extrait du résumé de l’éditeur, traduit par DeepL)
Source : European Trade Union Institute (ETUI)
Roy, A. (2026). Strategic Implementation of Ergonomic Self-Assessments in Healthcare: A Response to Professional Resource Scarcity and Escalating Musculoskeletal Risk. Journal of the Association of Occupational Health Professionals in Healthcare, 46(1), 11‑12. Abonnement ASSTSAS
Le secteur de la santé d’aujourd’hui se caractérise par une main-d’œuvre vieillissante, accablée par des soins de haute complexité, où l’offre en professionnels de la santé au travail ne parvient pas à répondre à une demande croissante. Cet article passe en revue le cadre théorique de l’ergonomie participative, qui associe des interventions organisationnelles aux connaissances individuelles des travailleurs concernés afin de concevoir des systèmes de travail plus sûrs. Les systèmes d’auto-évaluation ergonomique peuvent donner aux cliniciens les moyens d’identifier les risques au sein de leur propre environnement, contribuant ainsi à lutter contre l’épidémie de troubles musculosquelettiques. (Extrait du résumé de l’éditeur traduit par DeepL)
Source : Journal of the Association of Occupational Health Professionals in Healthcare
Weibel, L. (2026). Travail de nuit en postes de 12 heures : Quels conseils de prévention pour limiter les effets de ces organisations si populaires ? Références en santé au travail, 185, 97‑99.
Une entreprise souhaite mettre en place un travail de nuit en 12 heures et interroge le service de prévention et de santé au travail (SPST) sur les risques et les mesures de prévention à mettre en œuvre. (Résumé de l’éditeur)
Source : Références en santé au travail